Formation taxi
Découvrir la formation de taxi
Les taxis, on les rencontre à chaque coin de rue, à l’aéroport, à la gare… bref partout où l’on va. Mais s’est- on déjà poser la question : comment devenir un conducteur de taxi ? Quelles sont les différentes formations à suivre pour en devenir un ?
Conduire un taxi semble être un métier agréable et facile. Cependant, il ne faut pas oublier que comme tout métier, pour pouvoir l’exercer, il faut remplir plusieurs conditions puis passer un examen. Et ces conditions sont difficiles à remplir si on ne suit pas une bonne formation car les épreuves portent sur 4 unités de valeurs obligatoires. En plus, les épreuves à passer comprennent une partie pratique et une partie théorique. Une fois le certificat obtenu, on peut se heurter à des problèmes puisqu’on doit à la fois travailler et gérer la rentrée d’argent en plus du coût de l’entretien du véhicule. Un conducteur de taxi ne connaît pas non plus de repos (week-end, jours fériés) et peut travailler jusqu’à 10 h par jour.
Comment devenir chauffeur de taxi ?
Plusieurs étapes sont à passer. Pour commencer, il faut passer l’examen taxi pour l’obtention du Certificat de Capacité Professionnelle de Conducteur de Taxi (CdC). Pour cela, il faut posséder un permis de conduire B depuis au moins 2 ans. Puis, on vérifiera que votre casier judiciaire est vierge, ce qui veut dire qu’à aucun moment votre permis vous a été retiré pour conduite en état d’ivresse ou autre infraction de ce genre. Comme les autres métiers, il vous faut passer un examen médical car ce travail exige une santé de fer.
Une fois ces conditions remplies, il faut maintenant obtenir le Certificat de Capacité Professionnelle de Conducteur de Taxi. L’épreuve
est divisée en deux parties qu’on peut passer séparément : une partie nationale commune à tous les taxis de France et une partie départementale selon le département où on veut exercer.
Pour la partie nationale, on doit obtenir 2 unités de valeurs : UV1 et UV2. L’UV1 met l’accent sur la règlementation générale sur les taxis et les transports de personnes. Il porte aussi sur la sécurité routière. L’UV2 questionne sur la connaissance de la langue française, sur la gestion et la fiscalité. La connaissance en anglais est facultative pour cette unité de valeur. Avant tout, parler la même langue que le client est indispensable pour la communication. Dans ce travail, la sécurité des passagers est aussi à assurer, c’est pour cela qu’il faut de la rigueur sur la connaissance du code de la route afin d’éviter un éventuel accident. Il est même recommandé d’avoir un certificat de secourisme. Les notions de gestion sont aussi utiles car n’oublions pas qu’être chauffeur de taxi ne se résume pas sur la conduite seulement mais il faut aussi savoir gérer l’argent.
L’épreuve à caractère départemental comporte 2 unités de valeur aussi. L’UV3consiste à évaluer la capacité du candidat à connaître la règlementation générale dans le département où il compte exercer ainsi que sa capacité à lire les plans sue une carte routière, choisir un itinéraire et à imposer un tarif lors d’une course. Lors de l’UV4, le candidat se met dans des conditions réelles de conduite où il doit montrer sa façon de conduire, son comportement avec les voyageurs, sa patience et sa politesse. C’est seulement après ces épreuves qu’on vous délivrera ou non votre Certificat de Capacité Professionnelle de Conducteur de taxi. L’UV4 résume toutes les autres unités de valeurs que vous avez passées.
Qualités requises et ce qu’il faut savoir pour être un bon chauffeur de taxi
Dans ce métier, il faut savoir qu’on doit toujours rester patient et être à l’écoute du client. D’habitude, c’est le conducteur qui choisit l’itinéraire à suivre puisqu’il est censé connaître les plans de la région et qu’il connaît le chemin le plus court pour ne pas mettre du temps et surtout éviter les embouteillages. Toutefois, le client peut indiquer le trajet qui lui convienne lors de la prise en charge ou en cours de route. L’inconvénient c’est qu’un conducteur de taxi ne peut refuser une course s’il est libre sauf cas particulier.
En effet, un conducteur de taxi peut refuser une course si la destination ne se trouve pas dans son secteur alors qu’il termine dans la demi-heure suivante. Ou bien si les bagages du client sont intransportables. Il est aussi hors de question de transporter des animaux, sauf un chien guide. On est aussi en mesure de refuser un client en état d’ébriété.
En ce qui concerne le prix du taxi, tout le monde devrait savoir que le tarif d’une course est déterminé par le compteur kilométrique du taxi. Le taximètre est obligatoire pour un véhicule ainsi que la lanterne. Le prix se calcule selon le type de course : si c’est un aller retour, si c’est une réservation par téléphone… Et le prix du taxi varie aussi selon l’heure : jour (7h à 19h/8h à 20h) ou nuit (19h à 7h/20h à 8h). Le tarif diffère d’un département à un autre.
A Paris, beaucoup de gens prennent le taxi pour se rendre à l’aéroport d’Orly et vice versa. L’itinéraire de 14 Km entre Paris – Orly est donc un bon exemple pour illustrer la conduite de taxi. Le taxi Orly – Paris coûte entre 30 (pour le centre de Paris) et 45 Euros. Ce tarif augmente la nuit et durant les jours fériés ou le dimanche.
Pour qu’un conducteur de taxi gagne un salaire de 1500 Euros brute par mois, il faut qu’il soit judicieux dans les courses qu’il entreprend et qu’il soit le plus aimable et serviable envers son client. Ces deux qualités jouent sur l’obtention ou non d’un bonus. C’est aussi important car il n’est pas facile de conduire toute la journée et pendant une partie de la nuit, voire toute la nuit. La rentabilité de la conduction de taxi repose aussi sur le gestion de l’argent destiné à faire tourner le moteur et à entretenir le véhicule. Il n’y a pas de formation proprement dite pour les taxis, les écoles proposent une formation maximale destinée à passer l’UV4 qui reflète le quotidien du conducteur et c’est tout aussi indispensable.
